1,2 MILHÃO DE PESSOAS MORTAS PELA POLUIÇÃO DO AR EM 2017 NA ÍNDIA

 

 

En 2017, la pollution atmosphérique a tue 1,2 million de personnes en Inde 

© EPA

En Inde, 1,2 million de personnes sont mortes l’année dernière à cause de la pollution atmosphérique.

Selon une étude national, publiée dans le Lancet Planetary Heatlh en début de semaine dernière, en Inde, au moins 12,5% des décès recensés en 2017, soit un décès sur huit, peuvent être attribués à des taux exceptionnellement élevés d’infections des voies respiratoires, de maladies cardiaques, d’accidents vasculaires cérébraux, de cancers du poumon et de diabète, ces pathologies résultant de la grave pollution de l’air dans un grand pourcentage des cas. Sur les 1,2 million de personnes décédées à cause de la pollution atmosphérique 51,4% avaient moins de 70 ans.

Dépassement des taux recommandés par le gouvernement et par l’OMS

Au total, plus des trois quarts de la population indienne sont exposés à une pollution atmosphérique supérieure au niveau recommandé par le gouvernement. Ce même niveau maximum correspond à quatre fois le taux maximum recommandé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Par ailleurs, aucun Etat indien n’a atteint des niveaux de pollution égaux ou inférieurs aux limites fixées par l’OMS.

En Inde, la pollution de l’air aboutit à une réduction de l’espérance de vie de 5,3 ans, selon un rapport publié le mois dernier par le Washington Post(accès payant). La situation est pire dans les deux districts situés à l’est de New Delhi – Hapur et Bulandshahr – où l’espérance de vie est réduite de 12 ans, soit la pire réduction d’espérance de vie résultant de la pollution de l’air dans le monde.

Impact de la pollution atmosphérique

L’étude publié dans Lancet s’ajoute à un nombre croissant de preuves en rapport avec l’impact de la pollution atmosphérique sur la santé. Les personnes les plus affectées par cette pollution vivent dans les zones les plus contaminées du monde, principalement en Asie et en Afrique. Une réduction de la pollution de l’air mondiale en vue d’atteindre les niveaux recommandés par l’OMS permettrait d’augmenter l’espérance de vie ainsi que d’éradiquer les cancers du sein et du poumon, ajoute Quartz.

En Inde, les émissions industrielles, automobiles et la combustion de résidus de récolte, de bois et de charbon sont des phénomènes courants. Pour diminuer les niveaux de pollution atmosphérique, une volonté politique forte est nécessaire, précise encore Quartz, soulignant que les preuves de plus en plus nombreuses relatives aux millions de morts causées par cette pollution de l’air provoqueront peut-être ce changement.

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https://fr.express.live

2018/12/11/